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En rangeant la pagaille qui caractérise souvent l’antre des écrivains, j’ai retrouvé une pépite qui me ramène (très) loin dans le passé, à l’époque où j’étalais ma prose dans des cahiers d’écoliers (au grand dam de ma mère qui râlait à propos de ces pages gaspillées « au-prix-que-ça-coûte-on-n’est-pas-Rothschild-merde ! »).

Nous sommes en octobre 1986, l’année de Basil détective privé, d’Hihglander, de Top gun et de La mouche. J’ai 12 ans 3/4, une imagination débordante, une furieuse tendance à rêver en classe et une folle envie de coucher des histoires sur le papier.

C’est aussi l’année où je crée un personnage qui sera le principal protagoniste de mes textes des trois ou quatre années suivantes : Frédéric Jones. Oui, à l’époque, j’ai un melon GROS COMME CA et le héros des folles aventures que j’invente porte mon prénom, associé au nom de mon idole du moment, j’ai nommé Indiana Jones. Blague à part, je voulais sans doute compenser dans l’imaginaire mon côté tête-à-claques et chétif.

Les premières aventures de mon alter ego sont essentiellement policières, avec des titres tels que Kidnapping, Frédéric Jones contre Vladimir Vrek ou bien encore le fameux Frédéric Jones contre le nain fou dont il est question ici et qui est, si ma mémoire est bonne, sa toute première enquête, illustrée en plus ! (Dans un article précédent de la boite de Pandore j’évoquais justement que j’avais un temps oscillé entre dessin et écriture).

Ne me demandez pas pourquoi un nain, pourquoi fou, je ne m’en rappelle pas, c’était peut-être une espèce de méchant improbable à la manière des criminels déments de Gotham.

Je n’ai achevé aucune des histoires de cet inspecteur, l’écriture étant interrompue au bout de quelques pages. Cela m’arrivait souvent, à l’époque. Aujourd’hui, il n’en reste que des cahiers inachevés que je feuillette avec un vague sourire nostalgique sur les lèvres et qu’il m’arrive d’exhumer parfois.

Aujourd’hui, je ne résiste pas à l’envie d’en partager quelques photos.

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Parution du numéro 41 comprenant ma nouvelle « A Troll et à travers », une nouvelle écrite sur un ton humoristique qui narre les déboires rencontrées par une femme ayant décidé, contre vents et marées, d’adopter un Troll. Un texte qui traite donc également du rejet de l’autre en raison de différences considérées comme anormales par le reste de la société.

C’est la première fois que j’écris quelque chose d’aussi décalé.

Cette nouvelle avait été initialement écrite pour participer à un AT pour une anthologie dédiée aux Trolls, puis je l’avais ensuite proposée à feu Griffe d’encre, sans succès.

Je suis ravi qu’elle soit enfin publiée.

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J’ai l’immense plaisir de vous informer de la prochaine parution au format numérique chez Bragelonne, en coédition avec Dreampress, de l’anthologie Moisson d’épouvante vol. 2.

L’ensemble des textes, dont ma nouvelle « Terreurs nocturnes », seront disponibles à l’unité, mais vous pourrez également acquérir le volume entier via les plateformes de téléchargement habituelles.

Je remercie encore Yves Daniel Crouzet qui avait sélectionné mon texte pour cette belle et terrifiante antho et Benoit Domis pour son travail éditorial.

Parution le 20/06.

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Parce qu’être auteur ne se borne pas à écrire un roman et à le faire éditer, le temps est venu d’en assurer la promotion et d’aller au contact des lecteurs.

Voici la liste des prochaines manifestations auxquelles j’aurai donc le plaisir de participer, sur le stand des Editions Armada :

23 et 24 avril : Festival Nice Fictions (attention, je n’y serai pas présent le vendredi)

14 et 15 mai : Les intergalactiques à Lyon

Du 23 au 26 mai : Les Imaginales à Épinal

25 et 26 juin : La 71ème dimension à Cuisery (Saône et Loire)

24 et 25 septembre : Les Aventuriales à Menétrol (Puy de Dôme)

Alors n’hésitez pas à passer me voir ! ^^

En 2011, sans crier gare comme cela m’arrive parfois quand les muses s’amusent à me pisser sur la tronche, j’ai eu la vision fulgurante d’un ado réfugié dans la nacelle d’une grande roue après qu’une horde de zombies avait déferlé dans un Luna park. Une image d’une précision inouïe, que j’ai aussitôt fixée à l’aide de mon traitement de texte préféré avant qu’elle ne retourne aux ténèbres, tel l’éclair qui illumine brièvement le ciel nocturne. Quelques semaines plus tard, le ver de l’inspiration ayant tranquillement continué à me forer les méninges, j’ai frénétiquement tapé les toutes premières pages qui jetaient les bases de ce qui allait devenir Wake the dead : décor, personnages principaux, trame de la narration… Et j’ai encore laissé mûrir quelques temps dans les limbes de mon disque dur, accaparé par d’autres projets littéraires…

Ceux qui me connaissent le savent, je ne suis pas très prolifique et mes idées mettent parfois du temps à prendre forme, à s’assembler.

Entre l’écriture de nouvelles et la direction d’une anthologie, je revenais régulièrement sur le fichier pour le relire, y apporter des corrections et tenter d’en développer le scénario.

J’avais écrit à peu près 40 % du roman lorsque l’opportunité s’est présentée d’en parler avec Jérôme Baud, des éditions Armada, à l’occasion d’un covoiturage qui nous conduisait tous les deux (ainsi que ma complice attitrée Isabelle Marin) à l’édition 2013 du salon de l’imaginaire de Bagneux, en région parisienne. L’idée l’a intéressé et il a accepté que je lui envoie l’oeuvre inachevée.

Quelques mois plus tard,il m’écrivait pour me demander si je cherchais un éditeur…

La rédaction du reste du roman est alors devenu un objectif prioritaire et j’y ai mis un point final début 2014.

La phase éditoriale a alors débuté.

En raison d’aléas personnels, les corrections ont pris du temps. J’en retiens néanmoins que Jérôme est un éditeur très sérieux et particulièrement consciencieux.

Les précommandes sont ouvertes sur le site des éditions ARMADA et le roman paraîtra officiellement le 6 février prochain.

L’illustration de couverture est l’oeuvre du talentueux Michel Borderie.

Le pitch :

Deep Harbor, charmante petite bourgade du Massachusetts : son port de pêche, sa conserverie, son unique hôtel, son lycée et ses hautes falaises battues par les embruns.

Un havre de paix jadis fondé par des colons anglais sur les terres ancestrales des indiens Wampanoag.

Deep Harbor : ses bois, ses marais, son cimetière, ses secrets…

Deep Harbor : 12.347 habitants. Et encore plus de macchabées.

Beaucoup plus.

312 pages – 16 € en version papier – 5,99 € en format numérique.

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Ah ! Qu’elle est belle la couverture de ce volume 2 de l’anthologie « Moisson d’épouvante » dirigée par Yves-Daniel Crouzet et qui paraîtra le 15 octobre prochain chez Dreampress.com ! Elle me rappelle celle des comics horrifiques des années ’80 (je pense notamment à Creepshow).

Au menu, 18 textes de fantastique et de terreurs, dont « Terreurs nocturnes », de votre serviteur, auquel revient l’honneur d’ouvrir le bal des horreurs.

Extrait :

― Chéri, la petite pleure.

― Mmmmmm.

Embourbé dans les miasmes d’un profond sommeil, l’information met quelques instants à être assimilée par mon cerveau en stase. En fait, il faut toute la force de persuasion de Cassandra, et notamment un bon coup de coude dans les côtes, pour que je prenne soudain conscience de la réalité des pleurs de Zoé. Elle braille à tue-tête.

Les paupières lestées de plomb, la bouche pâteuse, j’entrouvre les yeux au prix d’un effort herculéen. Mon réveil affiche une heure indécente en chiffres troubles dans la lueur desquels se découpe la silhouette de Cassandra, étendue sur le flanc, qui me tourne à présent le dos.

― C’est ton tour, marmonne-t-elle, d’une voix comateuse.

Ainsi commence cette nouvelle. Si vous êtes parent, cette scène a forcément un relent de déjà-vu. Mais vous êtes-vous déjà muni d’une arme à feu avant de vous rendre au chevet de votre bébé ? Avez-vous craint de franchir la porte de sa chambre ? Les enfants sont parfois pleins de surprises…

J’ai le plaisir de partager le sommaire avec quelques copains (Cyril, Alexandre, Philippe), autant d’auteurs dont j’apprécie tout particulièrement la plume.

Moisson d’épouvante, vol. 2 :

  • Terreurs nocturnes (Frédéric Czilinder)
  • Petit moment de faiblesse (Stéphane Croenne)
  • La maison fantôme (Luce Basseterre)
  • Royal Circus (Alexandra Jacquet)
  • Centenaires (Philippe Goaz)
  • L’émissaire du chaos (Sylvain Boïdo)
  • La séance (Daniel Morellon)
  • La boule magique (Thomas Baronheid)
  • En réalités, je vous le dis… (Antoine Secondi)
  • Le Chemin de croix (Cyril Carau)
  • Ectogénèse (Élodie Beaussart)
  • Cuistot Max (Barnett Chevin)
  • L’Enfer du chocolat mou (Julie Subirana)
  • Les voix de Rome (Thomas Spok)
  • La solitude du malade imaginaire (Denis Roditi)
  • Paul et moi (Alexandre Ratel)
  • Les nouvelles ne sont pas bonnes (William Lucas)
  • Derrière les murs (Frédéric Livyns)

 

15 €

A commander ici.

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L’anthologie « Histoires de loups garous », dirigée par Marc Bailly chez Lune Écarlate est parue. Un menu lupin à savourer sans modération dès le lever de la pleine-lune. Au sommaire :

Double AVC de JB Leblanc

Crocs de sang  de Frédéric Livyns

Loup y es-tu ? de Frédéric Gaillard

Nouveau venu dans le quartier de Frédéric Czilinder

L’esprit de la louve de Xian Moriarty

Les entrailles du loup de Lionel Berah

 

Il s’agit d’une « réédition » en ce qui concerne Nouveau venu dans le quartier dans la mesure où il avait déjà fait l’objet d’une parution chez Edilivre. Je mets les guillemets pour réédition dans la mesure où l’on ne peut pas considérer Edilivre comme un vrai éditeur, au mieux comme un prestataire de service. C’est donc une nouvelle vie, voire une renaissance, que connait mon texte, le plus long de cette anthologie puisqu’il s’agit d’une novella, et non d’une nouvelle comme celle de mes coauteurs.

L’écriture de Nouveau venu dans le quartier remonte à 2001, et met en scène la créature fantastique qui hante mon oeuvre de façon récurrente : le loup-garou.

Ma première rencontre avec cette espèce remonte au début des années 1980, au détour d’une émission de variété très populaire qui s’appelait Champs Elysées et que nous regardions en famille. C’est dans le cadre de ce programme qu’a été diffusé pour la première fois en France le fameux clip Thriller, de Mickaël Jackson. Je me rappelle avoir claqué des dents toute la nuit. Une ou deux années plus tard (la mémoire me fait défaut), je fus happé et de nouveau terrorisé lorsqu’un soir, autour du feu, en colonie de vacances, un moniteur nous a narré, à mes copains et moi, l’incontournable Loup garou de Londres qu’il avait vu au cinéma quelques semaines auparavant… Et pourtant, le monstre n’a cessé de me fasciner et a trouvé naturellement sa place dans mes tous premiers écrits. Était-ce une façon d’exorciser mes peurs irrationnelles ? Qui sait ?

La genèse de Nouveau venu dans le quartier est lié à un documentaire télévisé, un de ces reportages racoleurs sur des sujets « extraordinaires ». Celui-ci était consacré à une famille « d’hommes chiens », c’est à dire à atteinte d’une anomalie génétique rarissime qui exacerbe  le système pileux. Leur corps tout entier est couvert d’une véritable fourrure, y compris le visage. Ils vivaient leur condition très difficilement.

L’idée m’est alors venue d’un nouveau voisin aménageant dans la maison d’à côté et atteint de cette affection. Un type qui vivrait tant sa différence qu’il s’en cacherait, ne sortirait qu’à la nuit tombée. J’imaginais un gamin trop curieux que cette discrétion interpelle, qui commence à l’épier jusqu’à découvrir son secret… Mes vieux démons, cependant, m’ont rattrapé et c’est finalement devenu une histoire de loup garou.

On ne se refait pas.

 

Histoire de loups garous, anthologie dirigée par Marc Bailly, aux Editions Lune Ecarlate.

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Voici l »illustration de couverture réalisée par Zariel pour l’anthologie Zombies et autres infectés, dirigée par Emmanuel Beiramar, qui sortira le 26 mai prochain à l’occasion des Imaginales à Epinal. Cet ouvrage accueille ma nouvelle Outlaw, parmi d’autres textes d’auteurs plus talentueux les uns que les autres.

Je suis ravi de partager l’affiche avec Vanessa Terral que j’ai déjà eu l’occasion de rencontrer lors d’un festival dans l’Aude et qui, à cette occasion, avait lu en public, avec force conviction à m’en donner le frisson, un extrait de mon roman Celui qui hante ces murs.

Je suis également honoré de partager ce sommaire avec Jean-Pierre Andrevon, auteur dont j’ai dévoré un certain nombre d’ouvrages avec délectation, notamment Les revenants de l’ombre et Un horizon de cendres, deux romans dans lesquels il aborde de manière différente le phénomène zombie. A noter que mon prochain roman à paraître, Wake the dead, débute avec une citation tirée de ce dernier : « Il y a plus de morts que de vivants ». (lorsque le narrateur réalise qu’attendu que tous les morts reviennent à al vie depuis la nuit des temps, le sort des vivants est scellé).

Voici la 4ème de couverture :

Ils sortent de leur tombe, se relèvent après un accident mortel. Les zombies sont dans les rues. Ils cognent à votre porte pour vous dévorer.

Un virus a transformé vos voisins en créatures enragées ou décérébrées. Si vous les croisez, prudence : certaines sont susceptibles de vous ignorer, mais d’autres pourraient vous arracher les entrailles.
Barricadez-vous. Ne répondez à aucun appel. Méfiez-vous de vos proches : ils pourraient convoiter vos biens ou, pire, avoir rejoint leurs rangs. Priez pour que vos réserves tiennent jusqu’à l’arrivée – peu probable – des secours.
En attendant, jetez-vous ces dix-sept nouvelles. Peut-être y trouverez-vous des idées pour survivre à cette apocalypse… ou devenir un meilleur mort-vivant.

Sommaire :

– Un beau mariage, Frédérique Lorient
– Freaks , Cualli Carnago
– Outlaw , Frédéric Czilinder
– Mille canines, Sarah Dunkel
– Chaney, Julie Conseil
– De mortuis, Laurent Pendarias
– Du debriefing zombiesque en 7 étapes, Fabien Clavel
– Ces jours qui se suivent…, Nassim Ben Allal
– L’Étiquette, Mathilde Gervaisot
– Ceux qu’on caillasse, Vanessa Terral
– Accro, Alexandre Ratel
– Catharsis 2.0, Guillaume Guike Lemaître
– Le Jugement, Gabriel Vidal
– Zombie, zombie, zombie… Boom !, Li-Cam
– Darach, Valentin Vergès
– Jusqu’à ce que la mort, Benoît Giuseppin
– Moi, Zombie, Jean-Pierre Andrevon

Les souscriptions sont ouvertes, vous pouvez donc dores et déjà le commander ICI.

Hiver et contre tout

Pfiou ! Il y a tellement de temps que je n’ai pas mis les pieds sur ce blog qu’il en paraît poussiéreux !

Passé l’été, j’ai consacré l’essentiel de mon temps à l’écriture de Wake the dead, le fameux roman « zombiesque » avec lequel je vous saoule depuis plus d’un an… Et je l’ai terminé, le mois dernier. Il est actuellement entre les mains de mon futur éditeur, les Editions Armada dont j’attends le retour pour une première vague de corrections. A ce jour, je ne saurais pas vous dire quand il sera publié. J’espère d’ici le mois de juin, en tout cas.

Une autre de mes nouvelles paraîtra d’ici le mois de mai dans une anthologie sympa, mais je reviendrai vous en parler tantôt (chut, pour l’instant c’est un secret).

Côté salons, quelques dates commencent à s’aligner sur mon agenda. Si j’ai fait une croix sur Zone Franche à Bagneux pour des raisons purement financières, je serai présent dores et déjà sur 4 ou 5 salons de la région PACA (Orange, Ste Cécile les vignes, Aix en Provence, Lambesc, etc.) Je viendrai prochainement vous en dresser l’inventaire.

Côté écriture, je suis au point mort, ou presque, depuis que j’ai achevé Wake the dead. Comme me le disait justement mon amie et auteure Elie Darco, il est difficile de s’extraire d’un pavé  qui vous a occupé les méninges des mois durant, d’abandonner aux ténèbres les personnages aux côtés desquels vous avez vibré. La fin d’un tel processus d’écriture se traduit donc souvent par une espèce de dépression : Et maintenant, que vais-je faire ? Des idées, bien sûr, j’en ai, en pagaille même, la difficulté étant de se concentrer sur l’une d’entre elles et de la mener à son terme.

Quelques idées de nouvelles me titillent, mais ce ne sera pas suffisant. Il me faudra m’atteler à l’écriture d’un nouveau roman. Parmi tous les projets plus ou moins entamés qui trainent sur mon bureau ou sur mon disque dur, j’ai donc jeté mon dévolu sur Noces de soufre. L’histoire d’un homme qui découvre après dix ans de mariage que sa femme est une sorcière et qu’elle l’a envoûté au terme de leur année de terminale.

Parallèlement, je débute une nouvelle expérience littéraire avec la création d’un faux blog tenu par un loup-garou qui viendrait y épancher ses états d’âme et ses humeurs. L’objectif est d’arriver à poster un billet par semaine, et pourquoi pas de les réunir en un seul volume à l’issue de sa rédaction.

Je vous invite à aller y faire un tour si le coeur vous en dit : Journal d’un loup-garou (turpitudes lupines).

A bientôt les amis !

Alors que débutent à peine mes vraies vacances (boulot alimentaire oblige), je m’en viens vous donner des nouvelles…

Depuis plusieurs mois, l’écriture de mon roman Wake the dead avance à un bon rythme de croisière. Un éditeur que je ne dévoilerai pas encore est vivement intéressé par le projet, ce qui m’a littéralement boosté. J’en suis aujourd’hui à un peu plus de 340.000 signes, ce qui correspond grosso modo à environ 220 pages format édition. Le roman devrait être achevé d’ici octobre et si les Grands Anciens le veulent bien, pourrait être publié au printemps, pour le prochain festival Zone Franche. Je profite de cette pause estivale pour relire ce que j’ai déjà écrit, apporter des corrections, et intégrer celles que l’éditeur m’a suggéré à la lecture des pages que je lui avais déjà transmises. Je me rends compte, à froid sur ces lignes écrites depuis plusieurs semaines ou plusieurs mois, que j’ai encore des « tics » d’écriture à corriger et qu’il n’est pas facile d’éviter les répétitions (par exemple quand on a fait le tour des Zombies, Goules, Morts-vivants, Macchabées, Cadavres…). Mon plus gros défaut reste la longueur de mes phrases. Je veux souvent trop en dire. Alors je m’efforce de débiter ses phrases fleuves en fragments plus courts, tout en conservant le rythme et la sonorité de la narration.

Concernant les nouvelles, dont j’ai mis cette année l’écriture entre parenthèses afin d’avancer sur mon roman, je n’ai toutefois pas résisté à l’envie d’envoyer quelques textes déjà écrits à quelques éditeurs pour répondre à leurs appels à textes pour des anthologies. Ainsi ai-je répondu à Griffes d’encre avec ma nouvelle « A troll et à travers » pour leur AT « Différences » et « Outlaw » (déjà publiée chez Outremonde) pour leur AT « Zombies ». Et comment oublier l’appel à textes pour l’anthologie annuelle Malpertuis (intitulée Malpertuis V), dirigée par Thomas Bauduret, qui m’a déjà accueilli pour les éditions III et IV ? Je dois leur adresser un texte intitulé « Terreurs nocturnes », qui n’avait pas été retenu par les éditions Sombres Rets (anthologie « Le monde de la nuit »).

Enfin, à noter que je participe pour la première fois cette année à la convention nationale de science fiction qui aura lieu à Aubenas, du 22 au 25 août prochains. J’aurais le plaisir d’y retrouver mes amis Jérôme Baud, Isabelle Marin et Adeline Neetesonne (consœur publiée comme moi aux éditions Terriciaë), aux côtés des plumes les plus talentueuses et reconnues de la scène SF française (Raymond Milési, Pierre Stolze, Jean Pierre Fontana, Claude Ecken, Ugo Bellagamba et bien d’autres encore).

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